Le film du mois : La Porte des secrets

Film Américain
Première diffusion : 2005
Réalisateur : Iain Softley
Scénariste :
Ehren Kruger
Acteurs :
Kate Hudson : Caroline Ellis
Gena Rowlands : Violet Devereaux
John Hurt : Ben Devereaux
Peter Sarsgaard : Luke
Année de sortie : 2005
Durée : 1h24
Genre : Thriller, Fantastique
Ma note :  ★★★★★

L’action du film se situe en Louisiane, dans les bayous. Une jeune femme diplômée infirmière, Caroline Ellis, cherche un emploi à temps plein. Elle répond à une petite annonce pour un poste d’infirmière à plein temps auprès d’un vieil homme grabataire. Caroline va faire la connaissance de Violet Devereaux, la femme de Ben Devereaux, paralysé et devenu muet à la suite d’un accident survenu dans le grenier de la maison. Violet remet à Caroline une clé (the Skeleton Key) qui ouvre toutes les portes de la maison. En fouinant dans le grenier, Caroline découvre un lieu secret ayant servi pour des séances de sorcellerie hoodoo (et non voodoo), occupé autrefois par un couple d’esclaves : le prédicateur Papa Justify et sa femme Mama Cecile…

C’est un film qui prends le temps de dérouler son histoire, comme malheureusement on en fait plus aujourd’hui et les quelques intrigues sont révélées dès la première demi-heure. Dans la porte des secrets, l’intrigue vous emmène par la main petit à petit dans les marécages de la Nouvelle Orléans, à travers le personnage de Caroline qui est aide soignante.

Comme vous le savez La nouvelle Orléans est connue pour sa relation très mystique avec la magie, le vaudou des Français venant des îles… Caroline n’y croit pas et pourtant …

Kate Hudson joue le rôle de la jeune soignante un peu plus terre à terre que la population locale, avec brio. Tout comme Gena Rowlands joue son rôle de petite femme un peu bourru et mystérieuse à la perfection mais celui qui vous bluffe c’est bien Le mari de celle-ci (John Hurt  plus connu dans son rôle Ollivander dans HP).

Si vous avez aimé le 6eme sens, il est fort probable que vous aimerez La porte des secrets qui est construit un peu de la même façon, un développement tout en douceur, ponctué de gros indices, vous aurez en plus dans ce film une ambiance « witchy » et étouffante, avec quand même des scènes d’actions.

Je vous poste également la bande annonce en VF (qui a vraiment pris un coup de vieux je trouve lol) juste ici, et n’hésitez pas à vous laisser tenter 😉

Et si vous souhaitez vous l’acheter vous pouvez cliquer ICI

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Le film du mois : Captain Marvel

Film Américain
Première diffusion : 16 février 2016
Réalisateur : Anna Boden, Ryan Fleck
Scénariste :
Meg LeFauve, Nicole Perlman, Geneva Robertson-Dworet
Acteurs :
Brie Larson : Carol Danvers / Captain Marvel / Vers
Samuel L. Jackson : Nicolas Joseph Fury
Ben Mendelsohn : Talos, général Skrull / Keller
Lashana Lynch : Maria Rambeau
Annette Bening  : Dr Wendy Lawson / Mar-Vell
Jude Law : commandant Yon-Rogg 
Année de sortie : 2019
Durée : 2h15min
Genre : Super Héros, Action, Science-Fiction
Ma note :  ★★★★★

Le film retrace l’histoire de Carol Danvers qui, dans les années 1990, devient l’une des héroïnes les plus puissantes qui aient jamais existé, lorsque la Terre est atteinte par un conflit galactique entre deux races extraterrestres, les Kree et les Skrulls.

Comme c’était le printemps du cinéma, j’en ai profité pour aller au cinéma … (moi qui n’y vais pas si souvent que ça …) J’ai donc été voir Captain Marvel en Vostfr et que vous dire … Après mon immense déception avec Aquaman, j’ai été époustouflé par Captain Marvel voila un résumé de mon avis !!

Qu’il est agréable d’avoir pour une fois des dialogue fins et amusants et surtout qui change des grosses blagues lourdes de la licence… Des dialogues qui invite le spectateur à réfléchir aux propos tenus, également et pleins milieu d’une scène la révélation « ahhh mais ouiiiii d’accord !!! »

Et enfin qu’il est agréable également de ne pas avoir une super héroïne hypersexualisé, un vrai bonheur de pouvoir regarder un film sans connotation lourdingues pour les pervers ! Même si le costume est près du coup c’est pas une combinaison en latex, son maquillage est présent mais très léger et naturel, mais MERCI Marvel !!!

Quant au jeu d’acteurs, je n’ai absolument rien à dire, c’est d’une justesse parfaite ! Ni trop peu, ni trop pas assez de l’humour sans pour autant que se soit complètement loufoque.

Visuellement le film est vraiment très beau, avec des couleurs chaudes rappelant l’univers ou se passe le film, la côte ouest des Etats-Unis. Des couleurs rouge-orangé qui sont également présente dans le générique de fin. En parlant de générique celui-ci est vraiment sympa puisque Marvel nous le propose avec des incrustations de Stan Lee pour lui rendre hommage !

Le seul bémol est que parfois les images de synthèse concernant Captain Marvel sont repérables. Et surtout qu’à partir de la scène où elle combat l’intelligentsia artificielle, il y a beaucoup trop de bagarre, combat, de méchant qui combattent les gentils. On aurait dit que La franchise essayait de casé pleins de combat pour faire plaisir aux fans du genre, afin qu’il y ai un quota de combat, c’était absolument too-much et si j’étais tatillonne j’aurais donné 4 étoiles au lieu de 5 au film …

ATTENTION SPOILERS

Et que dire de l’hommage de la franchise en intégrant le caméo de Stan Lee au film !! Vous ne l’aurez peut-être pas remarqué mais Lors de la scène ou Captain Marvel  poursuit un Skrull dans la rame de métro et cherche l’apparence que le shrull a prise. Un vieil homme lit à haute voix, elle baisse le livre qu’il tient, pour mieux révéler le visage de Stan Lee !!

J’ai beaucoup aimé ce petit clin d’œil ^^

Et enfin après toutes les éloges de cet chronique si vous n’êtes pas encore convaincus voici la bande annonce du film :

Le film du mois : Genius

Film Américain/Britannique
Première diffusion : 16 février 2016
Réalisateur : Michael Grandage
Scénariste :
John Logan d’après la biographie de A. Scott Berg
Acteurs :
Colin Firth : Max Perkins
Jude Law : Thomas Wolfe
Nicole Kidman : Aline Bernstein
Dominic West : Ernest Hemingway
Guy Pearce : F. Scott Fitzgerald
Année de sortie : 2016
Durée : 1h44
Genre : Biopic
Ma note :  ★★★★

Thomas Wolfe, écrivain excentrique, se fait révéler par Maxwell Perkins, éditeur ayant découvert F. Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway. Entre les deux hommes naîtra une grande et profonde amitié…

J’ai commencé à lire le bouquin en début d’année 2019, après l’avoir trouvé chez Noz pour quelques Euros. Et c’est donc naturellement que je me suis dirigée vers le biopic quand j’achevais de lire la biographie. Pour voir si c’était fidèle, ou pour voir comment ils avaient adapté ça au grand écran. (Ma chronique du livre ici)

J’ai été quand même un peu déçue de constater que le film démarre lors de la publication du premier manuscrit de Thomas Wolfe, et qu’il s’achève lors de la mort de celui-ci … Dès lors on peut se demander si c’est bien un biopic de l’éditeur Max Perkins et pas un biopic sur Thomas Wolfe ET Max Perkins … On voit légèrement la relation de l’éditeur avec Ernest Hemingway et F. Scott Fitzgerald, mais c’est vraiment pour pouvoir mentionner les auteurs aux noms célèbre sans que les gens s’indignent.

Et j’ai trouvé que Jude Law qui joue le rôle de Thomas Wolfe n’est pas crédible dans le sens ou l’acteur ne ressemble absolument pas à l’auteur Thomas Wolfe … Ce dernier mesurait plus d’1m90, brun et leur foncé … alors que Jude Law … Sinon dans son jeu d’acteur il est bien évidemment parfait !!

Oui comme ça on dirait que je n’ai pas aimé le film, que nenni, j’ai même adoré !!!

Voir le vieux New York, pouvoir mettre une image sur l’espace de travail de Maxwell Perkins est vraiment intéressant, mais j’aurais aimé que ça soit plus étoffé et que l’on voit aussi la vie du jeune éditeur et son ascension au sein de Charles Scribner’s sons.

Le film du mois : The super

Film Américain
Première diffusion : 30 mai 2018
Réalisateur : Saphia Azzeddine et François-Régis Jeanne
Scénariste :
Saphia Azzedine, François-Régis Jeanne
Acteurs :
Patrick John Flueger : Phil Lodge
Val Kilmer : Walter
Louisa Krause : Beverly
Mattea Conforti : Rose
Année de sortie : 2017
Durée : 1h30
Genre : Thriller
Ma note :  ★★★★

Un ancien détective du NYPD enquête sur la disparition du directeur d’une chaîne d’hotels de luxe. Très vite, ses soupçons se portent vers un étrange homme d’entretien…

J’ai eu l’impression de retrouver la qualité des films d’il y a quelques années. Ils ne jettent pas du bling bling au visage, c’est un film simple avec un scénario bien ficelé, et même si on se doute un petit peu de la chose, on est quand même bien surpris de la finalité !!

Même si au final le film n’est pas LE FILM, c’est quand même un excellent un thriller avec une ambiance vraiment anxiogène.

Le jeu des acteurs est aussi vraiment bon, on ne sait pas trop qui est mauvais et qui est bon … Et on ne le dira jamais assez : Les apparences sont parfois trompeuses !

Devrais-je précisé que Val Kilmer joue dans le film ? Et qu’il joue le personnage angoissant d’un homme qui semble pratiquer sortilèges et sorts étranges ?

Sur ce je vous laisse la bande annonce et vous m’en direz des nouvelles, si vous osez regarder le film.

Le film du mois : Bird Box

Film Américain
Première diffusion : 21 décembre 2018
Réalisateur : Suzanne Blier
Scénariste :
Eric Heisserer d’après le roman de Josh Malerman
Acteurs :
Sandra Bullock : Malorie Hayes
Trevante Rhodes : Tom
John Malkovich : Douglas
Sarah Paulson  : Jessica Hayes
Année de sortie : 2018
Durée : 2h04
Genre : Thriller post-apocalyptique
Ma note :  ★★★★★

Alors que les humains sont attaqués par des choses non définissables, une mère et ses deux enfants se lancent dans un périple désespéré pour rejoindre un camp de survivants.

Comme souvent les films de Sandra Bullock sont de véritables pépites. Bird Box le dernier Blockbuster de Netflix, m’a beaucoup fait pensé au film « Sans un bruit » dans le sens ou les personnages sont privés d’un de leurs quatre sens. Peut-être que l’an prochain c’est un film sur l’ouïe ou l’odorat qui nous sera proposé lol

Comme pour le film dont je parle précédemment on a pas vraiment les tenant et aboutissant de l’histoire, on ne sait pas comment le mal qui a envahi le monde est arrivé, comment la population s’est rendu compte que c’était la vue qui était à l’origine de ces vagues de morts.

En tout cas il est intéressant de voir qu’en pareille situation l’humain se la joue solo, peu personnes se mettent en danger pour sauver son prochain.

C’est un film haletant où l’on a tendance à serrer les fesses pour que Sandra s’en sorte indemne, car elle va quand même devoir tout faire sans pouvoir utiliser un des sens les plus précieux lors d’une attaque : la vue. 

Encore une fois Sandra joue un rôle de femme de poigne à la perfection, Netflix joue sur le côté entraide, sans pour autant être un film un peu trop niais et simplet (Ce que sont devenus pas mal de films qui sortent sur grands écrans malheureusement).

Le film est donc une belle réussite !

 

Le film du mois : Demi-soeurs

Film Américain
Première diffusion : 30 mai 2018
Réalisateur : Saphia Azzeddine et François-Régis Jeanne
Scénariste :
Saphia Azzedine, François-Régis Jeanne
Acteurs :
Alice David : Lauren
Sabrina Ouazani : Salma
Charlotte Gabris : Olivia
Barbara Probst : Justine
Année de sortie : 2018
Durée : 1h45
Genre : Comédie
Ma note :  ★★★★

 Lauren, ravissante it-girl de 29 ans, tente de percer dans le milieu de la mode en écumant les soirées parisiennes. Olivia, 28 ans et un rien psychorigide, a deux obsessions : sauver la confiserie de ses parents, et se trouver le mari idéal. A 26 ans, Salma, jeune professeur d’histoire fougueuse, vit encore chez sa mère en banlieue. Leurs routes n’ont aucune raison de se croiser… Jusqu’au jour où, à la mort de leur père biologique qu’elles n’ont jamais connu, elles héritent ensemble d’un splendide appartement parisien. Pour ces trois sœurs qui n’ont rien en commun, la cohabitation va s’avérer pour le moins explosive…

Il devient de plus en plus rare de trouver une bonne comédie Française, qui ne surf pas sur les blagues potaches ou l’humour absurde. C’est donc avec une petite pointe de suspicion que j’ai commencé Demi-soeurs, qui se révèle finalement assez bon !

ON est loin du film de l’année, mais néanmoins c’est un bon film de divertissement feel-good, avec des actrices qui ne surjouent pas. Les clichés sont détournés de façon à ce que l’arabe ne soit pas QUE ça, la it-girl n’est pas QUE la fille de la mode, et la coincée n’est pas QUE coincée, comme dans la vie les gens ont plusieurs facette et le film approfondit bien ces côtés là, on apprécie !

Si je trouve que le film fait le job, en revanche l’affiche vend assez mal cette comédie, elle ressemble à tant d’autre avec sa police jaune le tout en fond bleu … Si le film est inventif l’affiche est clairement naze, ça à le mérite d’être souligné pour le peu d’originalité des affiches de l’ère 2018 … Arrêtez de donner du boulot aux stagiaires, laissez-les amener le café et faire des photocopies, merci !

Le point fort du film (hormis les actrices qui sont plutôt très talentueuses) se sont clairement les fringues de Lauren, j’ai eu cette impression de me retrouver devant Sex & The City avec la touche glamour Parisienne, c’était vraiment cool !

Un seul mot : Foncez !

Le film du mois : Darkest minds : Rebellion

Film Américain
Première diffusion : 8 Août 2018
Réalisateur : Jennifer Yuh Nelson
Scénariste : 
Chad Hodge d’après la saga de Alexandra Bracken
Acteurs :
Amandla Stenberg : Ruby Daly
Harris Dickinson : Liam
Miya Cech : Zu
Mandy Moore : Cate
Skylan Brooks : Charles « Chubs »
Patrick Gibson : Clancy Gray
Gwendoline Christie : Lady Jane
Année de sortie : 2018
Durée : 1h44
Genre : Science-Fiction
Ma note :  ★★★★★

Dans un futur proche, la plupart des enfants ont été décimés par un virus inconnu. Les survivants dotés de pouvoirs psychiques incontrôlables, sont classés par couleur en fonction du danger qu’ils représentent pour la société, et parqué dans des camps. Ruby, l’une des plus puissantes d’entre eux, parvient à s’en échapper pour rejoindre un groupe de jeunes en fuite à la recherche d’un refuge. Rapidement, cette nouvelle « famille » réalise que fuir ne suffira pas dans un monde où les adultes au pouvoir les ont trahis. Ils vont mener une rébellion, unissant leurs pouvoirs pour reprendre le contrôle de leur avenir…

Je trouve que ça manquait un peu en ce moment. Un film de super héros sans prétention du genre Marvel pour pas les nommer. Où les ado découvrent les pouvoirs qu’ils ont, dans un monde un peu dystopique. Etant donné que les sagas du style Hunger Games, The Maze Runner ou encore Divergente sont terminées, je suis contente de retrouver un univers de ce genre là, à travers The Darkest Minds.

J’ai en revanche pas trop compris pourquoi l’épidémie ne tuait que les enfants et ceux qui n’étaient pas morts avaient des pouvoirs … Pourquoi ? Mystère c’est peut-être un détail à découvrir dans les livres.

La détection des pouvoirs est un peu « facile » on ne sait pas comment le gouvernement arrive avec des logiciels et machines qui sont capables de les détecter mais notre héroïne passe entre les mailles du filet car c’est une orange, comment est-il possible que d’autres oranges n’ai pas eu la même idée, ou opportunité ? Là encore on ne sait pas trop donc on ferme les yeux sur les incohérences et on apprécie les brutes qui jouent les tyrans avec nos futurs super héros.

J’aurais aimé que le début soit plus développé, peut-être que dans les livres c’est développé de la même manière, mais pour le coup j’aurais aimé avoir plus d’info. Mais ça ne m’a pas empêché d’apprécier le film loin de là.

Tout au long du film Ruby Daly, notre orange nous fait rencontrer les personnages qui vont être au centre de l’histoire dans les prochains volets, car on sent bien que dans ce premier film les choses commence à peine à se mettre en place. Et la fin est un énorme cliffhanger (je trouve) sur ce qu’il va se passer ensuite)

Et enfin la bande annonce en français est juste en dessous :

Le film du mois : Midnight sun

Film Américain
Première diffusion :
Réalisateur : Scott Speer
Scénariste :
Eric Kirsten
Acteurs :
Bella Thorne : Katie Price
Rob Riggle : Jack Price
Patrick Schwarzenegger : Charlie Reed
Quinn Shephard : Morgan
Année de sortie : 2018
Durée : 1h31
Genre : Drame
Ma note :  ★★★★★

Katie Price, 17 ans, est une adolescente comme les autres, ou presque. Elle ne peut en aucun cas être exposée à la lumière du jour, sous peine d’en mourir. La journée, elle compose et joue de la guitare, et observe le monde depuis sa chambre, notamment Charlie Reed, son voisin.
À la nuit tombée, ses rêves prennent vie ! Elle sort chanter dans la gare près de chez elle. Un soir, elle se retrouve face à Charlie. Lui est instantanément sous le charme et se met en tête de la revoir… Pourront-ils s’aimer au grand jour ?

Ce film m’a fait penser à Everything Everything, mais en beaucoup mieux ! (Pourquoi ?) car plus réel je pense. Dans Everything Everything la maladie de la jeune fille c’est celle de l’enfant bulle, et la fin du film est juste une grosse arnaque je trouve mais bon soit !

Dans Midnight Sun, Katie n’est pas une enfant bulle mais elle est atteinte du XP, c’est à dire qu’elle craint le soleil mortellement, une exposition même courte et peu exposé est mortellement dangereux. Donc elle peut sortir mais seulement pendant la nuit.

Encore un film avec Bella Thorne que j’aime beaucoup, cette actrice est vraiment talentueuse, ou alors elle fait des films intéressants … Je ne sais pas trop !

Elle trouve la manière juste de jouer une personne atteinte d’une maladie réellement handicapante au quotidien. Que ferions si nous étions dans cette situation ? Charlie pour tromper l’ennuie (je pense) va chanter sur le quai de la gare de sa ville, et BAM elle rencontre le garçon qu’elle voit passer devant chez elle depuis qu’elle est gosse et dont elle est amoureuse en secret… Et sa vie va complètement changer.

Alors il me semble que le film se passe pendant l’été de ces jeunes adolescents, c’est à dire sur une courte période. Et bien on va suivre la nouvelle vie de Katie, et on va se rendre compte qu’elle commence tout juste à vivre.

Si vous regarder l’affiche du film ça va complètement vous spoilé, idem pour le trailer (pourquoi vous faites ça ?) donc ne regardez pas trop mais on connaît tous la fin du film je pense, dès les premières on sait.

J’espère que vous tenterez l’expérience de regarder ce film dont la sortie était en juin ((pourquoi je l’ai pas vu avant ? :o) car il vaut vraiment le coup 😉

Je vous laisse un trailer en français juste là :

Le film du mois : Dans la brume

Film Français/Quebecois
Première diffusion : 4 avril 2018
Réalisateur : Daniel Roby
Scénariste :
Jimmy Bemon, Mathieu Delozier, Guillaume Lemans
Acteurs :
Romain Duris : Mathieu
Olga Kurylenko : Anna
Fantine Harduin : Sarah
Michel Robin : Lucien
Anna Gaylor : Colette
Année de sortie : 2018
Durée : 1h29
Genre : Science-Fiction
Ma note :  ★★★★★

Un couple vit paisiblement à Paris avec sa fille qui est atteinte d’une maladie incurable appelé « la maladie du poisson rouge » qui la contraint d’habiter dans une bulle de verre géante. Un jour, une brume venant des égouts décime les passants. Ce phénomène parvient à inonder toute la capitale, laissant les habitants coincés aux derniers étages des bâtiments et sur les toits. Au jour le jour, ils tentent de survivre malgré le manque de nourriture, d’électricité et d’informations. Le couple tente de tout faire, malgré la brume mortelle, pour sauver sa fille qui est restée dans la brume…

Et oui aujourd’hui c’est le jour du film du mois, c’est un film français et un film de science-fiction, c’est tellement rare d’avoir science-fiction et Français dans la même phrase, que ça me fait bizarre de l’écrire …

On est loin du film de l’année, mais c’est un très bon film, tout à fait crédible niveau science-fiction et qui sait, veut-être qu’un jour Paris sera englouti dans une brume toxique (si c’est pas déjà le cas ahah)

Cependant l’affiche ci-dessous est on ne peut mensongère, en effet, la fille du couple est atteinte de la maladie du poisson rouge et donc ne peut pas mettre un pied dehors, il est donc impossible que les parents cours avec elle dans la rue pour échapper à la brume ! Le mensonge c’est pas bien !!

On retrouve donc des éléments de science-fiction, un romain Duris, qui n’arrête pas de rentrer et sortir comme si l’air pur de Paris était la chose la plus normale qui soit, il a cependant besoin d’un masque à oxygène, aller savoir pourquoi ^^

On peut établir un parallèle avec la série The myst, une adaptation de Stephen King, la série étant quand même de faible qualité, avouons le ! Après 15-20 minutes de film on oublie un peu cette brume du genre The myst, on sent que la brume bien qu’elle ne soit pas vivante, on sent qu’elle est vraiment toxique puisque les personnages n’arrêtent pas de la toucher voir regarder, c’est un peu comme si la brume était personnifié. Exit les monstres de la brume de The Myst.

On sent que le film a un budget de dingue, puisque le visuel du film est vraiment d’une qualité assez rare pour un film Français !!

Bref je ne peux que vous dire de le regarder !

Le films du mois : 60 seconds chrono

Film Américain
Première diffusion :
Réalisateur : Dominic Sena
Scénariste :
Scott Rosenberg
Acteurs :
Nicolas Cage : Randall « Memphis » Raines
Giovanni Ribisi : Kip « Kid » Raines
Angelina Jolie : Sara « Sway » Wayland
Will Patton : Atley Jackson
Delroy Lindo : Inspecteur Roland Castlebeck
Chi McBride : Donny Astricky
Robert Duvall : Otto Halliwell
Année de sortie : 2000
Durée : 1h47
Genre : Action
Ma note :  ★★★★★

Pour sauver son frère Kip qui est entre les mains du redoutable Raymond Calitri, Memphis, un ancien braqueur de voitures, doit voler cinquante bolides d’exception en une nuit. Ses ennemis, ses amis, celle qu’il a toujours aimée et la police, qui n’a jamais réussi à le coincer, l’attendent au tournant.

C’est un de mes films préférés, j’adore les films d’action dans ce style ! J’aime beaucoup Nicolas Cage et Angelina Jolie comme acteurs et on a un casting de fifou dans ce film !

D’ailleurs, ce film à un budget les plus cher l’Histoire du cinéma. Pour engager l’actrice Angelina Jolie plutôt qu’une bimbo et je trouve que le film est bien mieux comme ça !

La bande originale est également excellente, puisque c’est Moby qui est l’auteur de quelques morceaux.

L’histoire n’a rien d’exceptionnelle en soit, c’est un peu trop gros pour être ultra réaliste, mais on ferme volonté les yeux pour se délecter de se vol de voiture.
Car oui notre équipe va tenter de voler 50 voitures plus belles les unes que les autres, dont la voiture favorite de Memphis, son graal, celle qu’il n’arrive jamais à avoir …

Ce film est donc rythmé par plusieurs courses de voitures, quelques petites scènes de tensions.

Eleanor, la voiture vedette

Eleanor, la voiture héroïne du film, est une Shelby Mustang GT 500 1967. Jeff Mann, le chef décorateur proposa plusieurs modèles à Jerry Bruckheimer : le dernier modèle de chez Carroll Shelby, un roadster à deux places Series 1 et une GT 40, type Le Mans, construite par Ford.
Jerry Bruckheimer décida de prendre la Mustang Shelby GT 500 et de la « remodeler ». « Sa décision était à double tranchant » souligne J.Mann. « Nous voulions une voiture aussi agressive et sexy que possible à l’image, sans qu’elle s’éloigne du modèle et offense ainsi les puristes de la Shelby. » – Credit Allociné